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REFLEXIONS-PARTAGES

Je vous fait part de mes réflexions sur mes lectures, écoutes de podcast. Je partage mes points de vue sur des sujets qui me tiennent à cœur et sur lesquels je souhaite communiquer 

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LE BERCEAU DES DOMINATIONS Dorothée Dussy

Ce livre est une bombe et une mine d’or à la fois pour qui s’intéresse au sujet de l'inceste.


L’introduction pose le ton qui m’est apparu assez cru mais juste :

« Tous les jours, près de chez vous, un bon père de famille couche avec sa petite fille de neuf ans. Ou parfois elle lui fait juste une fellation… »


C’est cru, glaçant, inconfortable, mais c’est ça l’inceste !

C’est inadmissible !


« Ce livre est une révolution » écrit Charlotte Pudlowski , « une lecture décapante, un grand livre et un grand travail » écrit Fraçoise Heritier et elles ont raison.


Il n’est pas aisé de l’évoquer en quelques lignes.

Ce livre parle principalement des incesteurs. Il décrit ce qui est fait aux incestés, les représentations qu’ils ont de leur pratique. Ce qui est dit et ce qui est tu.

Autrement dit, quelles normes sociales intériorise-t-on avec l’expérience de l’inceste ?

-Mise en silence des membres de la famille,

- Formulation de leurs valeurs à la révélation de l’inceste

=> Repenser le lien entre la pratique de l’inceste et la théorie de l’interdit.


Ce livre m’a permis de porter un autre regard sur l’inceste : je n’avais pas pris réellement conscience de la domination, de l’écrabouillement exercé par l’adulte sur l’enfant à travers l’inceste. L’apprentissage et l’amour avait été le discours tenu.


Je n’avais pas mesuré à quel point le silence était roi à presque tous les étages. Je n’avais pas compris que cela était structurant de nos sociétés non plus.

C’est comme si on m’avait dit : « Apprend à te soumettre et à t’en contenter ! Je peux t’écrabouiller à chaque instant ».


En prenant la mesure de ce qui se joue, à travers l’inceste, dans nos sociétés, j’ai vraiment eu envie de dire : « je peux participer à briser le silence. Ce n’est pas l’inceste le tabou mais le silence qui l’entoure ».


Effectivement, c’est mon sujet en ce moment et je poursuis des lectures qui me permettent aussi d’en apprendre plus sur moi, qui je suis, comment j’ai organisé ma vie avec ces faits-là. Quels regards différents je peux porter sur ce vécu et comment je peux m’impliquer, avancer démasquée pour aider à libérer la parole.


C’est mon expérience mais ça ne définit pas qui je suis.

J’ai le choix.

Je peux me définir comme victime et orienter ma vie avec cette énergie-là. Je peux aussi choisir d’autres voies. Je ne vais jamais oublier, effacer ou anéantir mon vécu mais je vais l’intégrer.


C’est également ce que propose à travers les séances de sophrologie : intégré qui vous êtes, sentir vote ancrage, votre puissance intérieure, votre liberté,…les valeurs qui vous sont chères.


Prendre un temps pour vous, sans jugement, sans à priori.

Vous ressentir à travers les relaxations dynamiques.

Vous percevoir autrement, plus responsable, plus ancré(e) et porter un regard nouveau sur vous, vos relations, les autres et le monde.

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LE VOYAGE DANS L’EST (2) Christine Angot

Je n’ai pas d’aptitude particulière à l’écriture. Les descriptions de Christine Angot traduisent avec une grande précision ce que j’ai pu ressentir dans ce vécu entre mes 6 et 8 ans.


Ce n’est pas tout à fait exact car l’année scolaire de mes 7 ans, j’étais en famille d’accueil. C’était juste une parenthèse quant à la violence sexuelle.


Un dernier passage du livre me ramène également dans un vécu familier de cette période :


« Ses deux mains étaient sur le volant. Il en a posé une sur mon genou. J’ai fait comme s’il ne se passait rien. Je ne voyais pas quoi dire ni comment. Je n’ai rien dit. Je regardais le paysage devant moi. Le pare-brise. Les essuis glace couchés au bas de la vitre. La main allait et venait sur ma cuisse. Elle s’est déplacée vers le haut. J’ai été consciente de sa position à tout moment. Mon attitude était celle de quelqu’un qui n’a rien de particulier à dire. Donc, qui ne dit rien, qui ne fait rien. Mon état intérieur, à l’opposé. J’étais agitée. Ce que je ressentais aurait mérité d’être exprimé si je m’en étais sentie capable. Je dissimulais mon incapacité par un comportement sans histoires. Les passages de mains m’inquiétaient. J’appréhendais leur parcours. Je craignais qu’il devienne de plus en plus difficile de faire semblant que la limite n’était pas dépassée. Ou de faire semblant d’accepter qu’elle le soit. Je ne les aimais pas. Il était impératif que ça ne dépasse pas une certaine limite. Parce que je savais que je ne saurais pas quoi dire dans ce cas. Mon esprit était occupé à raisonner. Il n’était pas vide. Je surveillais. J’avais une fonction. La surveillance. C’était une surveillance de tous les instants. Proche. Serrée sur le mouvement. Le déplacement de la paume de main. Ou même d’un doigt sur le tissu de mon pantalon. Ne m’échappait pas. Je surveillais, je surveillais, je surveillais. J’étais obnubilée par ma fonction. D’autant qu’elle risquait d’être inutile, et que je le savais. Je le sentais ».


Le texte se poursuit mais il n’est pas indispensable d’en reproduire plus ici.

J’ai envie de dire « Merci Christine Angot pour ces mots si justes, si appropriés à mon vécu et certainement à celui d’autres ».


Cette impuissance si forte, importante, si monumentale, si douloureuse. Cette envie de communiquer et cet empêchement si fort qui me paraissait si difficile à transmettre à chaque fois que j’ai essayé de le faire.  Ce livre le fait pour moi.


Ce silence qui empêche de s’exprimer, que l’on parle de l’abus sexuel sur mineur ou inceste quand l’abuseur fait partie de la famille, me semble être le plus grand des tabous.


Aujourd’hui, je souhaite participer, à ma mesure, modestement, à briser le silence.

Je ne vais pas éradiquer l’inceste. Je ne vais sauver personne. Il ne s’agit pas de ça.

Il s’agit d’être là, non pas dans un combat mais dans une écoute, un accompagnement. Participer à des actions d’information.

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LE VOYAGE DANS L’EST (1) Christine Angot

J’ai lu ce bouquin dans la nuit, presque.


A 7h du matin, je me suis levée pour aller faire du sport. J’ai ressenti un besoin de me décharger, de transpirer, de sortir de l’ambiance du livre.

Je découvre cette auteure à travers ce livre, son histoire.


La manière dont elle l’a écrit correspond exactement à ce que j’ai vécu.


Mon histoire est différente car c’est par ma mère que j’ai vécu l’inceste et des abus sexuels de la part de ses amants.


Mon père a plutôt été ce héros qui m’a délivré, sans savoir vraiment ce que je vivais avec ma mère.


Le parallèle, je le fais dans les questions qui ont surgi dans ma tête : quelle attitude adopter quand une caresse est là ? Comment dire non ? Comment j’étais présente et en même temps impuissante à réagir pour manifester mon désaccord.


« Je cherchais dans ma tête comment parler…ça restait à l’état d’idée. Je voulais le dire. Mon intention était claire. La forme était vague. Je voulais transmettre l’information. Je ne voyais pas comment. Je ne trouvais pas les mots qui correspondaient. Ils ne venaient pas. La phrase ne se formait pas. L’intention était là. Elle se fracassait sur un vide. J’ai refermé la parenthèse, en espérant qu’elle se rouvrirait ».


Ce passage au début du livre correspond exactement à ce que j’ai moi-même ressenti quand mon père m’a récupéré et que j’aurais pu parler.

A la différence de Christine Angot, je n’avais que 8 ans et à cet âge-là, j’étais encore moins bien équipée pour communiquer.


Ces phrases, j’ai essayé de les former plein de fois, à plein de moments. Ça m’a pris 20 ans. C’est celle que j’ai appelée « maman », la seconde épouse de mon père qui les a reçues. J’étais incapable de parler directement à mon père.


« La logique temporelle est parfois brouillée, estompée, délavée, mais le dessin est là. La forme est là. Ce qui est clair, précis, certain, dont je me souviens parfaitement, sans aucun doute possible, ce sont mes sentiments. Ce que j’ai ressenti »…. « J’avais envie que ça s’arrête. Je ne savais pas comment. Je n’ai jamais été en confiance. J’avais peur. J’ai toujours eu peur. J’étais sur mes gardes. J’étais sur le qui-vive. Je ne m’abandonnais pas. J’attendais des jours meilleurs. Le point de vue clair. Le corps en état d’alerte".


Je n'aurais pas trouvé de meilleurs écrits pour décrire comment est-ce que ça s'est passé de l'intérieur. Merci Christine Angot pour porter une parole si juste de ce qui m'a paru si indescriptible jusqu'alors.

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Le consentement de Vanessa Springora

J’ai lu ce livre en quelques heures.


Il illustre parfaitement bien les propos de Dorothée Dussy, dans son livre « le berceau des dominations » pour ce qui est des acceptations régulières de la société au sujet de la sexualité adulte-mineur : les dérives d’une époque comme l’évoque Vanessa Springora.


La période se déroule à partir de 1985 et j’avais oublié qu’à ces dates-là, il y avait encore une telle négligence de tous les acteurs adultes qui entourent une adolescente.


Son écriture est sans détour, concise et pudique à la fois car elle n’évoque pas la sexualité crue. C’est subtil et glaçant à la fois.


J’ai senti comme un poids sur la poitrine, une difficulté à respirer presque en le lisant et pourtant, je ne pouvais pas m’arrêter de lire.


J’étais captivée par cette spirale enfermante et en même temps je comprenais tellement l’attitude de Vanessa., ce besoin de reconnaissance, exister aux yeux d’un homme, compenser ce père absent.


Ce livre est écrit comme un thriller. Il y a une tension qui apparaît dès la rencontre au cours du dîner.


Cette tension ne me lâchera plus, jusqu’à la fin du livre.


En 4è de couverture, Vanessa évoque « la solution se présente enfin, là, sous mes yeux comme une évidence : prendre le chasseur a son propre piège, l’enfermer dans un livre ».


J’ai plutôt la sensation que ce livre la libère de la sensation d’emprisonnement dans laquelle elle se sent.


Je ne suis pas sûre qu’il se soit senti enfermé, lui,  dans un livre.


Il me semble qu’on ne fait les choses que pour soi. Lorsque l’on ressent de la haine pour quelqu’un, ça ne l’atteint jamais mais ça nous impacte beaucoup.

Se libérer de ses sentiments qui nous détruisent, à travers l’écriture, la parole, n’atteint pas l’autre mais nous donne une occasion de vivre une vie plus sereine, plus stable, plus ancrée.


La sophrologie peut vous permettre de libérer la parole, le corps, des enfermements dans lesquels vous avez pu trouver refuge à un moment donné.

Je propose des séances de groupe de 4 ou 5 personnes.

Je propose également des séances en individuel, sur la commune d’Hagetmau dans les Landes.

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Évoluer, se transformer, changer,  avancer, travailler sur soi…

 

Est-ce que ce vocabulaire évoque quelque chose pour vous ?


Pour moi, ce vocabulaire n’est pas adapté pour parler d’une personne, mais pour évoquer un projet, une situation : on peut faire évoluer, transformer un projet, changer de projet, avancer sur son projet, travailler sur le projet….

Je suis qui je suis et je ne vais pas évoluer.

Ce que je vais faire c’est :

* Apprendre qui je suis, de mieux en mieux,

* Me regarder agir pour me comprendre,

* Porter un regard nouveau sur moi, les autres, le monde

* Me laisser traverser par les émotions quand elles se présentent,

* Observer, à travers l’autre, ce que j’ai en miroir qui va m’aiguiller,

* Choisir d’agir pour dire qui je suis, ce qui m’anime,


Travailler sur moi, évoluer, me transformer, avancer c’est :

* Tenter de renier la part de moi qui ne convient pas,

* Chercher à minimiser, voir effacer ce qui ne paraît pas convenable,

* Taire la moitié de qui je suis,

* Être en déni des petites magouilles que je mets en place pour me sentir être une belle personne, une bonne personne.

Je préfère accepter qui je suis dans ma totalité, dans mon entièreté et décider qui j’ai envie de mettre au jour dans telle ou telle situation de ma vie.

J’aime être l’abrutie qui râle au volant de sa voiture parce que ça n’avance pas devant moi. Ça me fait rire assez vite. C’est juste humain et c’est ok. Je n’ai ni envie ni besoin d’éradiquer cette attitude là. Elle fait partie de moi, c’est moi.

J’aime aussi chambouler tout un emploi du temps parce qu’un de mes proches a besoin de ma présence. Ça dit aussi  qui je suis. Ça parle de l’amour que j’ai envie de partager à ce moment-là.

J’accompagne les personnes à porter un regard nouveau sur elles, les autres, le monde.

Je les accompagne à se connaître de plus en plus, de mieux en mieux, en conscience.

Se sentir ancré(e), en sécurité, dans son corps, est une première étape qui, par la répétition, permet le recul nécessaire pour se regarder agir et décider de la personne que vous avez envie d’être.


Vous pouvez faire ce choix là.

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La rentrée

Chaque année, depuis que je suis gamine, la rentrée est un évènement !

Mais de quoi parle t-on ?

Mon souvenir c’est qu’à chaque rentrée, il fallait prendre de nouvelles résolutions, comme si j’allais devenir quelqu’un d’autre.

Qu’est-ce que ça veut dire ?

J’étais censée faire vivre la plus jolie partie de moi ou identifiée comme telle par mon entourage et abandonner tout ce qui n’avait pas convenu jusqu’à présent.

Plus précisément, il fallait :

- Écouter en clase,

- Faire ses devoirs,

- Avoir des bonnes notes,

- Participer aux tâches ménagères à la maison,

- Participer aux discussions familiales,

- Être calme, enjouée…

Il ne fallait pas :

- Contrarier les parents,

- Désobéir,

- Demander des choses dites impossibles,

- Etre fofolle,

- Faire la tête,

- Être désagréable en famille.


Et pour vous ça signifie quoi la rentrée ?

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Les bonheurs de l'été

L’été, les enfants se succèdent à la maison, c’est le bonheur !

Les enfants, les petits-enfants aussi ! Certains des enfants se retrouvent.

On fait des jeux ! on prend des nouvelles, on en donne. Il y a ce qu’on a partagé au téléphone et ce qu’on préfère se dire les yeux dans les yeux.

La maison est grande, le jardin aussi !

On aime être bousculé, chacun doit trouver de nouveaux repères. Quel espace on laisse aux uns et aux autres ?

Comment la maison va s’organiser ? Quels liens allons nous privilégier pendant leur séjour ?

Je suis à l’écoute de leur choix de vie, de leurs questionnements. Ils me demandent parfois conseil.

Je trouve qu’il est de plus en plus difficile de donner des conseils à quelqu’un.

Les conseils me semblent de plus en plus être des conseils à moi-même.

Je ne suis pas l’autre même si c’est autre est mon enfant.

Ce que je perçois de son questionnement n’est qu’une interprétation de ce que je suis en mesure de percevoir.

Finalement, le meilleur conseil qui m’apparaît est de reformuler la question pour savoir comment il se sent ? Qu’est-ce qui est inconfortable pour lui ? Comment il pourrait aller visiter cette partie là ?


Et vous, qu’aimez-vous répondre lorsque vous êtes sollicités pour des conseils de la part de vos proches ?

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L'inceste - podcast

J’ai une envie toute récente.

J’ai envie de faire des podcasts et un des sujets que je souhaite aborder est l’inceste.

J’ai eu à vivre des abus sexuels dans l’enfance et l’inceste par le biais de ma mère biologique.

Depuis que j’ai écouté ces émissions sur France Culture, je lis :

- le berceau des dominations de Dorothée Dussy,

- la culture de l’inceste, un ouvrage sous la direction d’Iris Brey et Juliet Drouar,

- le voyage dans l’est de Christine Angot,

- le consentement de Vanessa Springora…),

j’écoute d’autres podcasts :

- Les incesteurs de Victoire Tuaillon (les couilles sur la table),

- Ou peut être une nuit de Charlotte Padlowski


et j’ai envie d’aller moi aussi, à la rencontre :

- Des personnes qui se taisent ou se sont tues trop longtemps,

- Des avocats  qui ont défendu des enfants devant les tribunaux,

- Des magistrats,

- Des associations qui interviennent,

- Des travailleurs sociaux,

- Des enseignants, infirmières qui ont fait des signalements,

- Des policiers, gendarmes qui ont eu à recueillir la parole des enfants,

- Des agresseurs pour connaître leur parcours personnel, leur parcours de soins, de thérapie, de prise en charge pour qu’il n’y ait plus de passage à l’acte.

J’ai envie, à ma modeste mesure, dans mon environnement, de donner la parole, permettre aussi l’écoute des personnes qui participent à ce que le silence autour de l’inceste s’arrête.

Ce silence c’est le déni que fait la société depuis trop longtemps : “le déni c’est une société de spectateurs” indique le rapport de la CIIVISE en 2023 (Commission Indépendante sur l’Inceste et les VIolences Sexuelles faites aux Enfants).

Je suis joignable, par mail (contact@valerieboueilh.fr) ou en mp si vous souhaitez témoigner et participer, avec moi et d’autres, à libérer la parole, à informer.

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L'inceste - France culture

J’écoutais un podcast sur France culture, La Série Documentaire (LSD). Le sujet était l’inceste, en 4 épisodes :


1. La loi du silence

2. Police, justice au cœur du déni

3. Prendre en charge les agresseurs

4. Enfin, une prise de conscience collective


Au début, j’ai eu du mal à écouter, j’avais les larmes aux yeux et en même temps, ça m’a fait du bien.


L’inceste, je l’ai vécu par les gestes déplacés de ma mère biologique.


J’ai vécu aussi des abus sexuels de la part de ses amants. Ils n’étaient pas nécessairement pédophiles d’ailleurs, pas tous, même si je n’avais que 8 ans.


En écoutant cette émission, plusieurs fois, je me suis rendue compte que :

. moi aussi j’ai attendu 20 ans pour parler,

. moi aussi j’ai pensé qu’on ne me croirait pas,

. moi non plus je n’ai pas porté plainte,

. moi aussi j’ai été résiliente,

. moi aussi j’ai pardonné pour retrouver ma liberté, pour ne plus que chaque action, chaque sujet, chaque choix soit orienté par le prisme de ce que j’ai vécu à 8 ans.


Pourquoi ?

. Parce que je n’avais plus 8 ans,

. Parce que j’étais fatiguée de m’identifier à cette période de ma vie,

. Parce que je souhaitais avoir une vie riche d’expériences,

. Parce que j’avais une vie à vivre.

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La sophrologie et les magazines féminin

Pour être plus heureuse, adopter ces quatre habitudes de vie serait la clé !

Voici le titre d’un article de “Marie-Claire” publié sur le net dimanche 14 juillet.

Mais qu’est-ce que ça veut dire ?

Habitudes de vie, clé, bonheur.

S’il y avait une clé, tout le monde s’en servirait. Chaque personne est unique et ne peut pas se satisfaire des mêmes besoins et envies que ses voisins.

Remettre en question ses habitudes de vie peut constituer une ouverture sur le monde, sur autre chose, sur la différence et surtout une nouvelle expérience de la vie.

Le bonheur ? Être plus heureux ? Ces mots qui sont très présents sur les affiches, les couvertures de magazines laissent penser que si quelqu’un ne vit pas dans le bonheur, avec une certaine intensité, sa vie n’a pas de sens…

Mais effectivement, la vie n’a pas de sens.

Chacun donne le sens qu’il souhaite à sa vie.

A la fin de sa vie, toutes ces expériences accumulées constitueront un vécu.

Et si on n’attendait pas d’être à la fin de sa vie pour accepter que tout ce que l’on vit n’est que du vécu ?

Et si on arrêtait de voir nos actions comme étant réussites ou échecs ?

Juste du vécu.

Et vous ? Qu’est-ce que vous avez envie de vivre ?

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La sophrologie et le jazz

Il y a quelque temps, j’ai découvert une chanteuse de jazz.


J’ai compris pourquoi j’aime tant le jazz et comment ça parle de sophrologie.


Je vous explique :

Cette artiste,  évoque le jazz en expliquant qu’elle :

.  aime laisser le jeu ouvert (à tous les possibles)

. a envie de jouer avec des jazzmen parce qu’ils font des propositions qui sont toujours différentes,

. évoque  le même répertoire chanté toute une carrière par certains mais vécu différemment à chaque concert,

. puise dans l’ici et maintenant pour faire passer le message du morceau qu’elle interprète,

Sa vision du jazz que j’affectionne particulièrement évoque totalement ma pratique de la sophrologie :

. être dans l’ici et maintenant et créer dans l’instant en fonction de ce que je ressens là maintenant,

. la même séance de sophrologie plusieurs jours de suite n’a jamais le même impact car elle est vécue dans l’instant et cet instant est toujours unique,

. laisser le jeu ouvert c’est “comme si c’était la première fois” à chaque fois !

Le jazz c’est aller à la rencontre, sans jugement, sans à priori, tous les sens en éveil


Et vous ? qu’en pensez vous ?

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J’ai arrêté de fumer !

Je vous explique comment.


J’ai eu envie d’expérimenter, par moi-même et pour moi-même ce que je préconise aux personnes que j’accompagne et lorsque j’ai dit : " ça suffit !", j’ai agi en :


. m'intéressant à “comment est-ce que je me sens là” ?

. m’interrogeant : où est-ce que ça se passe dans mon corps ?

. percevant que l’envie qui surgit va passer car tout passe,

. me demandant : “qu’est-ce qui a besoin d’être nourri, apaisé, choyé ?”

. me demandant : “si je fais ce choix, est-ce que je m’apporte de l’amour ?”


Et pour moi ça fonctionne !


Les envies peuvent apparaître mais c’est fugace.


Aujourd’hui, elles me renseignent sur mes besoins, ma posture face à une situation.


A chaque fois, j’ai le choix car tous les possibles sont possibles : je peux toujours choisir de “me laisser aller à fumer” pour plus tard “lutter pour arrêter de fumer” ou bien décider de me “donner de l’amour” en ne fumant pas, sans lutter !


Et pour vous, comment ça s’est passé ?

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J’ai arrêté de fumer !

Je vous explique pourquoi.


J’ai fait plusieurs fois cette démarche d’arrêter de fumer, de reprendre et puis j’en ai eu assez :


. de me sentir fatiguée,

. d’avoir mal aux jambes,

. de percevoir l’esclavage, la dépendance,

. de sentir l’odeur du tabac sur moi, mes vêtements, mon haleine,

. de perdre en capacité respiratoire,


Bref, j’ai dit : ça suffit !


Mes débuts avec la cigarette avaient démarré comme une solution.


J’avais 8 ans, je vivais avec une mère en souffrance, déséquilibrée, je n’étais pas nourrie correctement mais des cigarettes, toujours présentes, comme à ma disposition me permettaient de calmer mon estomac affamé.


Mon père a récupéré ma garde et la cigarette a disparu de ma vie.


A l’adolescence, elle est réapparue comme une alliée de la socialisation.


Elle a disparu avec mes premières grossesses.


Elle est revenue avec le stress, à plusieurs reprises et depuis 20 ans, c’était un “jeu” d’aller-retour entre “se laisser aller à fumer” et “lutter pour arrêter de fumer”.


Et puis soudainement, j’ai réagi autrement, j’ai reconsidéré ma posture, mes besoins, mes envies.


Je vous raconterai ça bientôt !

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Psychanalyse et mosaïque : quel lien ?

La démarche est la même, vous me croyez ?

Je vous explique tout !...

En 2003 j’ai eu envie et besoin de me lancer dans une analyse psychanalytique et en parallèle, j’ai décidé de commencer une formation de mosaïque. Pourquoi ?

La mosaïque c’est :

. Dessiner un motif sur un filet, une planche, du papier,

. Casser des carreaux en plusieurs morceaux avec un marteau,

. Répéter l’opération avec plusieurs coloris,

. Créer un oeuvre en réagençant les morceaux cassés

. Les coller, les jointer. Afficher l’oeuvre.

La psychanalyse c’est :

. S’allonger sur un divan,

. Laisser venir les idées comme elles arrivent,

. Relier les idées entre elles, autrement,

. Réagencer sa manière d’aborder la vie, sa posture,

. Intégrer les nouveaux concepts, les incarner, les faire vivre.

L’intention est la même : j’ai pris mes idées, mes souvenirs, mes sensations, mes carreaux, je les ai déstructurés, je les ai analysés et j’ai créé quelque chose de nouveau à partir de ce matériau ancien.

Bien sûr, ce n’est pas si simple quand on est dans le processus, que ce soit pour la mosaïque ou pour l’analyse mais j’aime faire ce lien car dans les deux cas, il ne s’agit pas de détruire quelque chose pour s’en débarrasser mais de créer quelque chose de nouveau avec des morceaux éparpillés.

Je ne peux pas réparer mon passé mais je peux créer : c’est mon pouvoir, ma responsabilité, ma possibilité, mon choix.


Et vous, que décidez-vous ?

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Rugby et sophrologie

Demain, je serai à Marseille pour la finale du TOP 14.

Depuis 1989 où j’ai vécu à Toulouse, j’ai découvert le rugby et depuis cette date je soutiens cette équipe. Demain ce sera pareil.

Ce qui change c’est la manière dont je perçois ce sport aujourd’hui :

. Tous les buteurs inspirent par le nez et soufflent par la bouche, comme en sophro.

. Ils ont un rituel  qui leur permet de retrouver la concentration sur la frappe à venir.

. Le public peut siffler, ils sont présents à eux-mêmes, imperturbables.

Et puis “tous les possibles sont possibles” et ça, les meilleures équipes en sont persuadées.

C’est ce qui les rend créatives quelles que soient les circonstances, et ça, j’adore !!

Le rugby c’est du jazz !!, Claude Nougaro le savait bien, il me l’a glissé à l’oreille il y a très longtemps 🙂

Alors demain, régalez-vous, observez, soyez-là et regardez comme ça peut être émouvant ces accolades de fin de match !

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